Livre d’or

emmy livre dor

378 Comments

  • Reply Chloe Cabaroc 5 décembre 2018 at 4 h 33 min

    Salut Emmy ! Je te partage ici (comme j’ai pas pu sur youtube ni facebook) quelques extraits du livre « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel, il parle des causes émotionnelles possibles des problèmes que tu rencontres, en espérant sincèrement que ça puisse t’aider à mieux te comprendre et à t’en sortir comme une warrior ❤

    JAMBES (MAUX AUX …) :

    Lorsque j’ai de la difficulté avec mes jambes, je dois m’arrêter et me poser la question : « Quelle est la situation actuelle ou que je vois venir qui me fait avoir peur de l’avenir ? » Je résiste au changement, je me sens « paralysé », limité, et je peux être tellement effrayé que j’ai le goût de prendre « mes jambes à mon cou » ; mais est-ce vraiment la solution ? Avec qui ai-je des difficultés rationnelles qui sont source de tension et de conflit ? Des difficultés à mes jambes peuvent manifester mon impression de ne pas être appuyé par les autres, et peut-être particulièrement par rapport à ma mère. Je m’effondre sous les responsabilités. J’aurai donc du mal à m’appuyer sur une ou mes jambes. Il y a des déplacements qui me semblent très difficiles à effectuer : par exemple, si je me demande si je dois partir loin de mon père ou si je veux me rapprocher de telle personne. Je ne veux pas bouger. Je crains que mon cadre de vie qui semble si structuré connaisse trop de changements. J’ai de grandes aspirations mais je pense que je n’ai pas ce qu’il faut pour les atteindre. Je suis dans une impasse. Je me sens être une charge, un poids pour les autres. Lorsque je doute ou j’ai peur du chemin que j’emprunte, je peux même aller jusqu’à me casser une jambe. J’avance et j’évolue à chaque jour, à chaque moment, et des problèmes aux jambes ne font que manifester qu’il existe présentement des obstacles que je dois enlever afin de continuer ma route vers un plus grand bonheur et une plus grande harmonie. J’accepte ↓♥, quelle que soit la nouvelle situation qui se présente à moi, d’apprendre à canaliser la sécurité intérieure ; je peux me faire confiance et aller au-delà de ma résistance au changement.

    GRAISSE, EMBONPOINT, OBÉSITÉ VOIR AUSSI : POIDS [EXCÈS DE …] :

    La graisse symbolise l’énergie, la puissance, les « petites douceurs » que l’on se donne. Plus mon énergie est active et circule librement, moins elle aura tendance à se fixer dans la graisse. Plus je suis lourd, plus j’ai de la difficulté à bouger, donc à utiliser mon énergie, qui correspond à mes émotions, ma créativité. Alors, si je suis une personne ayant de l’embonpoint, je suis quelqu’un d’hypersensible et qui éprouve le besoin de se protéger. Ce besoin de me protéger se retrouve principalement au niveau du deuxième chakra, celui de la sexualité et du troisième chakra, celui des émotions. Les émotions, les idées sont accumulées et s’ajoutent les unes aux autres, comme les kilos s’accumulent dans mon corps. Les hommes semblent avoir besoin de se protéger davantage sur ce plan-là. L’obésité est souvent l’expression d’une insécurité ou d’un « manque » sur le plan affectif : on attend « quelque chose » qui n’arrive pas et on cherche à la mauvaise place, ce qui amène une insatisfaction ou une frustration qui me fait gonfler. J’ai besoin d’amour et en même temps, je m’en méfie. Je peux avoir été agressé (a-graiss-é) (physiquement ou psychologiquement) et cela m’amène à vivre de l’agressivité (a-graisse- ivité). Je préfère ne compter que sur moi même. Je me sens limité dans ma vie et le fait de sentir un vide autour de moi m’amène à me sentir abandonné. Puisque je veux être perçu comme une personne forte, je peux inconsciemment manifester cette force en étant « une personne forte de taille », corpulente. Pour maigrir, j’accepte ↓♥ de changer mon attitude dans mes relations humaines. Je cesse d’attendre et je ventile calmement tout ce qui est inutile ou nuisible. J’apprends à avoir confiance en moi-même et en la vie, afin de permettre à cette graisse protectrice de s’en aller. J’exprime mes émotions librement et j’apprends à m’aimer tel que je suis. J’accepte ↓♥ d’aller de l’avant dans ma vie, en cessant de m’en faire pour ce que les autres vont dire ou penser de moi. En vivant à partir de moi, j’augmente ma confiance en moi, ma valeur, mon amour-propre. Je retrouve davantage ma beauté intérieure et mon corps physique se modèlera à ma nouvelle image de moi naturellement. Je manifeste davantage la joie et l’allégresse.

    POIDS (EXCÈS DE …) VOIR AUSSI : GRAISSE :

    L’excès de graisse que mon corps emmagasine entre mon être intérieur et le milieu extérieur m’indique qu’inconsciemment je cherche, je veux m’isoler, dans ma communication avec l’extérieur ou encore, qu’il existe une émotion ou un sentiment prisonnier, « isolé » à l’intérieur de moi, que je ne veux plus voir. Par mon obésité, je cherche une forme de protection que j’accumule continuellement dans mes pensées profondes. Il y a un fossé entre moi et le monde extérieur. Je veux tellement aimer et m’approcher des gens que j’aime mais j’ai tellement peur ! Je camoufle ainsi mon insécurité d’être exposé, d’être vulnérable et ainsi, je veux éviter d’être blessé soit par des remarques, par des critiques, soit par des situations qui me seront inconfortables, notamment par rapport à ma sexualité. Si j’ai vécu une situation traumatisante par rapport à la sexualité (je peux avoir seulement eu peur ou il peut s’être passé quelque chose aussi au niveau physique), cela pourra se traduire chez la femme par une prise de poids au niveau des cuisses et des hanches comme pour « protéger » d’une agression les organes génitaux, et les hommes auront tendance à avoir un ventre bien rond pour que leurs organes génitaux soient moins en évidence. Il peut s’agir aussi de toute situation, même non sexuelle, où je sens qu’on m’agresse (a- graisse). Je peux aussi interpréter mon excès de poids comme étant le fait que je veux tout posséder. J’entretiens donc des émotions comme l’égoïsme et des sentiments que je me refuse de laisser aller. Je me cramponne au passé. Cela peut aussi être un déséquilibre, une révolte par rapport à l’entourage, une réaction à des gestes, à des situations que je ne veux plus voir ou dont je ne veux plus me souvenir. La nourriture terrestre représente aussi une nourriture émotionnelle. Donc, je vais manger excessivement pour combler un vide intérieur, l’impression qu’on m’a délaissé ou pour compenser la solitude ou l’isolement que je vis. Je reste inconsciemment dans la dépendance, dans le besoin de l’autre. Je veux cacher la honte et l’agressivité que je vis par rapport à une situation. Je préfère parfois déguerpir, disparaître pour ne plus souffrir. Je déteste les « impondérables » dans ma vie » de même que toutes les choses qui me sont imposées. Cependant, je sens, moi, le besoin de m’imposer pour m’affirmer ou pour faire peur aux autres qui risquent alors de partir et me laisser en paix. Je peux vivre une grande insécurité tant au niveau affectif que matériel, et j’ai inconsciemment besoin d’emmagasiner afin d’éviter toute « pénurie » ou « manque » qui pourrait survenir. Je veux « avoir tout », au cas où… Ce manque peut avoir été vécu dans l’enfance et souvent par rapport à la mère, elle qui était mon lien direct avec la nourriture et la survie (tétée). Si un bébé a un surpoids, la mère le nourrit beaucoup. Il peut développer un réflexe de demande permanente, comme s’il ne pouvait jamais être assouvi. La mère a un désir, même inconscient, de rester en fusion avec son bébé, et il aura de la difficulté plus tard à se détacher de sa mère. L’obésité arrive souvent après un grand choc émotionnel ou une perte importante, et le vide vécu devient très difficile à supporter. J’ai perdu ma contenance. Je vis un grand sentiment d’abandon, un vide intérieur. Je me sens souvent coupable du départ ou de la perte d’un être cher. Cet abandon peut être vécu par rapport à une personne mais aussi par rapport à une chose non physique par exemple l’entreprise que j’ai dû abandonner, à laquelle j’ai dû renoncer pour des raisons personnelles. J’ai dû abdiquer et cela me brise le cœur♥. J’ai dû abandonner un projet qui m’était cher (par exemple avoir un enfant), et je peux me considérer comme lâche ou comme un perdant. J’ai aussi l’impression de perdre le contrôle sur une situation ou une personne. Je ne suis plus connecté à la matière. J’ai l’impression que « je ne fais pas le poids » dans une certaine situation. Je cherche un but à ma vie, je cherche à accomplir quelque chose de bien. J’ai de la difficulté à prendre ma place avec mes paroles et mes gestes. Je le fais donc en prenant plus de place avec mon corps physique. De plus, je me dévalorise par rapport à mon apparence physique : une légère « imperfection » ou quelques livres gagnées vont prendre à mes yeux des proportions gigantesques et je ne peux plus voir et apprécier mes qualités et mes attraits physiques. Mettant toute mon attention sur ce qui est disgracieux, mon corps se mettra à réagir à cela en ajoutant encore et davantage de poids pour me faire réaliser combien je suis dur envers moi-même et combien je me détruis, simplement par mes pensées négatives. Le fait d’effectuer des exercices et de faire une diète ne sera pas suffisant pour maigrir car je dois prendre conscience de la vraie source de mon excès de poids, qui résulte habituellement d’une situation d’abandon. Que je sois un enfant ou un adulte, je prends conscience que je me rejette moi-même. Je peux avoir l’impression de me sentir limité par rapport à différents aspects de ma vie ou à ce que je veux réaliser. Ce sentiment de limitation fait que mon corps prend de l’expansion, et absorbera un surplus de poids. Aussi, si je suis une personne qui accumule des pensées, des émotions ou des choses, mon corps « accumulera » lui aussi mais sous forme de graisse. Je dois me demander quels sont les bénéfices que je retire du fait d’avoir un surplus de poids. Quelles sont les activités que je peux ainsi éviter parce qu’elles me font peur ? Quelles sont les personnes de qui je reste éloigné ? Ai-je l’impression d’avoir moins le contrôle ou moins de pouvoir dans certains domaines de ma vie, et cela est-il bien ainsi car cela implique que j’ai moins de responsabilités et que je peux moins m’investir personnellement ? Un autre aspect très important à prendre en considération est : quel est le danger qui me guette si j’atteins mon poids idéal ? Un exemple peut être une femme qui, une fois avoir perdu du poids, sera plus attirante aux yeux des hommes et sera placée dans des situations où elle devra dire non fréquemment aux avances faites par ces derniers. Elle pourra ainsi se sentir en danger de perdre sa liberté, son espace, elle devra apprendre à s’affirmer, ce qui est peut-être très difficile dans certains cas. Le fait d’être attrayante peut aussi réveiller le stéréotype « beau corps mais rien dans la tête » d’où la peur qu’on ne me trouve pas intelligente. Donc, si mon cerveau a détecté un danger face au fait de perdre du poids et d’avoir une belle silhouette, dès que mon corps est dans une situation où il est sur le point d’aller puiser dans ses réserves de gras, un signal d’alarme est lancé afin de neutraliser ce besoin. Il y aura à ce moment une demande pour l’absorption de calories qui va empêcher d’aller puiser dans ces réserves de graisse. Je peux sentir une baisse d’énergie significative car tous les efforts de mon corps sont déployés afin de garder mon poids stable ou même à l’augmenter, si nécessaire. Mon corps résiste tout comme moi dans certaines situations de ma vie. Le poids est souvent relié à la notion de force. Une personne avec un surpoids est appelée communément « une personne forte » ou de « forte taille ». Ai-je l’impression que je dois être fort(e) pour survivre ou réussir dans la vie ? Dois-je être plus imposant physiquement pour pouvoir être en mesure de m’imposer dans mes relations et faire fuir les « prédateurs » ? Est-ce ma façon d’agir pour que les gens me voient, me repèrent facilement car sinon, je passerai inaperçu ? Est-ce que je fais le « contre-poids » dans une situation qui semble désavantageuse pour une des parties ? Ou peut-être je « ne fais pas le poids » dans une certaine situation. Si la raison de mon surpoids est due à un « métabolisme lent », mon insécurité me rend trop prudent, ce qui m’empêche de passer à l’action. J’accepte ↓♥ d’exprimer mes émotions, de reconnaître ma valeur et toutes mes possibilités. Je sais maintenant que tout vide que j’ai l’impression de vivre dans ma vie peut être rempli par de l’amour et des sentiments positifs envers moi-même. Par mon acceptation ↓♥ de moi-même et des autres, avec l’amour dont je m’entoure, je me libère donc de cette peine et de ce besoin de protection.

  • Reply Aurelie 4 décembre 2018 at 16 h 43 min

    Bonjour Emmy, je viens de voir ta vidéo sur le lipodeme, c’est une émotion très forte qui me traverse car enfin je mets des mots sur cette souffrance… Je cherchais un moyen de t’écrire mais je n’ai trouvé qu’ici.
    J’aimerai échanger avec toi sur ton parcours à venir en Allemagne.
    Je l’envisage aussi.
    Belle continuation à toi !

    • Emmy
      Reply Emmy 13 décembre 2018 at 0 h 36 min

      Merci Aurélie. Je vais écrire un article et faire une vidéo sur l’opération 🙂

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